Bulle, bucolique, bubble gum, fragile !

Vécu d’un passage à vide

On a bouclé mais on n’a pas encore réellement commencé à préparer le deuxième numéro : passage à vide.

Vacances, vacance. Je profite d’un week-end presque totalement off (si l’on fait abstraction du coup de fil à neuf heures du matin un samedi de l’exé du magazine). Fête, fête et re-fête, je me couche à quatre heures vendredi et à six heures samedi. Je picole dimanche après-midi, anniversaire familial. Aujourd’hui j’ai tout de même un peu mal au crâne, il n’empêche que la « forme » est là, voire plus là qu’habituellement. Mes amis proches me trouvent étrangement « joyeux », n’en déplaisent à ces vendus de BFM qui m’accusaient d’avoir l’air triste.

Que se passe-t-il ?

Je bâcle un journal de bord en une dizaine de lignes et je vous emmerde.



1 commentaire

  1. thierry 18 février

    Dernier mot du titre : « fragile ». Derniers mots du texte : « je vous emmerde ». Cela marche ensemble. Pourquoi faut-il que les plus créatifs soient les plus angoissés ? Sois zen, 1. ça marchera, finalement (regarde Stiletto, Numéro : ils ont ramé longtemps avant de s’envoler). 2. ça a beaucoup de valeur, à tous points de vue, l’aventure, l’amitié (même tendue) entre ceux qui la vivent, et le résultat. Donc zen, et « joyeux », comme te disent tes amis proches, oui, absolument, résolument !

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