Tant va l’amour à l’eau qu’à la fin il reste dans la salle de bains, certainement, je dirais « tant va l’homme au brutal qu’à la fin il lui reste l’amour », je dirais aussi que tant que va l’amour, ça va, et que s’il est déçu, comme c’est souvent le cas, il produit poésie & sensibilité, malgré les blessures, après on peut mettre un pansement ou du mercurochrome, ou laisser la plaie ouverte, la laisser cicatriser ou parfois y laisser tremper un ou deux couteaux, mais ça reste beauté, combat et cigarettes.
Avoir peur est une chose, il faut bien avoir peur pour être courageux, il faut saluer le courage de tous ceux qui ont peur, ils finissent bien par vaincre, et quand ils sont vaincus, quand ils baissent les armes, est-ce de la faiblesse ? Tant va l’amour là-bas qu’il finit par revenir, l’amour comme un boomerang, oui, il suffit de le rattraper.



Notre génération ne porte pas de courant.
J’en suis venu à ce triste constat après la lecture de La meilleure part des hommes, Tristan Garcia.
Notre génération n’est pas libérée.
Ça c’est après la lecture de Plus tard ou jamais, André Aciman. Le titre original, Call me by your name, était bien meilleur, ce qui prouve que les éditeurs ne devraient jamais avoir leur mot à dire sur les titres des bouquins.
Peut-être que si cette génération ne porte pas de courant et n’est pas libérée, c’est parce qu’officiellement, elle est libre. Officiellement dans ce pays, on fait ce qu’on veut. Officiellement, on aime qui l’on veut. Et officiellement dans ce pays, on a la belle vie.
Fuck it !





N’en déplaise aux démocrates, l’avortement n’aura pas lieu. J’ai réussi à stopper la défragmentation, et si ça continue comme ça, on pourra me remercier. Ça sera long et ça sera difficile, mais si finalement, « ça » marche, j’aurai gagné la campagne de Russie.



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